29 novembre 2007

"La vie interdite", de Didier Van Cauwelaert




« Je suis mort à sept heures du matin. Il est huit heures vingt-huit sur l'écran du radio-réveil, et personne ne s'en est encore rendu compte. » Ainsi commence l'aventure de Jacques Lormeau, trente-quatre ans, quincaillier à Aix-les-Bains, une épouse, un fils, une maîtresse, une famille et quelques amis . Comment parviendra-t-il à se faire entendre, à se glisser dans les pensées de la femme qu'il aime, dans les rêves de son fils ? Comment échappera-t-il à ceux qui le retiennent avec leurs mesquineries, leurs rancunes, leurs fantasmes ? Sur quoi débouche la mort ?


Deuxieme roman que je lis cette semaine qui parle de la mort, mais pas sous le même angle : "un chagrin de passage" parle d'un homme à qui on apprend qu'il va mourir d'un cancer, alors que là le héros de "la vie interdite" est déjà mort ! Le roman commence là dessus, sur sa mort, (naturelle). On le voit attendre. Attendre que quelqu'un réalise sa mort, attendre qu'on enterre son corps, attendre qu'on l'apelle. Puis replonger dans les souvenirs, les siens mais aussi ceux de ses proches, ...

C'est très joliment écrit je trouve, facile à lire , et c'est meme drole parfois (en tout cas jamais sinistre !). Ca se traine un peu à un moment, on se demande comment son voyage va s'achever (pour une fois, on a pas à se demander si le héros meure à la fin ;) mais à la fin l'histoire rebondit. Un peu vite à mon gout, mais bon ca ne gache pas l'ensemble...M'enfin je ne vais pas vous en dire trop, je vous laisse le lire, si vous en avez l'occassion. C'est vraiment une lecture très agréable !

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Je l'ai deja lu ce roman et il m'avait bien plu en effet. Il faut dire que Van Cauweleart est l'un de mes auteurs preferes en fait! J'aime beaucoup son ecriture fluide, c'est toujours divertissant et emouvant a la fois.